La communauté steampunk française vous présente
La vidéo est pas super bien fichue, des textes avec des fautes d'orthographe un peu difficile à lire mais ça résume bien le truc, je trouve même que c'est assez alléchant ^^
Je pense que je vais y participer mais mes critiques sont vraiment toutes pourrites alors... Enfin on verra bien.
En tout cas, c'est une mine d'or d'oeuvres steampunk et d'avis intéressants.
Si vous êtes intéressés par cet univers, allez donc voir le site du défi steampunk
Après mûr examen, je vous conseille plutôt de voir la vidéo sur leur blog car je ne peux pas changer le format donc elle est coupée au milieu sur le mien
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samedi 11 juin 2011
vendredi 3 juin 2011
Arthur Spiderwick: Grand guide merveilleux du monde qui vous entoure

Je vous avoue que je n'ai pas lu la série de livres sur Spiderwick, j'ai juste vu le film que j'ai trouvé agréable pour un film pour enfants bien qu'un peu simplet. Donc j'ai abordé ce livre en espérant plus que ce que j'ai vu dans le film et je n'ai pas été déçu!
C'est un livre absolument superbe grâce aux illustrations de Tony DiTerlizzi, certains sur des doubles pages ou des feuilles à déplier! Je pense y piocher quelques idées pour mon Muséum. Une mention spéciale aux esprits calqués sur le monde des insectes, de vraies merveilles qu'on aimerait tellement voir en vrai. Les dessins sont très rafraichissants, je trouve et le texte, tout en étant simple est également très concis. Construit comme une espèce de journal avec divers croquis et notes manuscrites en coin de page. Une très bonne lecture que je recommande aux petits comme aux grands!
jeudi 2 juin 2011
La lune vous salue bien
Troisième et dernier tome de la trilogie uchronique de Johan Heliot

Années 1950 : la lune a disparu du ciel terrien. Partout dans le monde, le bouleversement écologique a précipité les populations désemparées dans les Années Sombres. Le lunatisme, mystérieuse maladie psychique, frappe les plus fragiles, en Europe comme en Afrique. Alors qu'ils entreprennent la colonisation de mars avec l'aide des extraterrestres Ishkiss, les Sélénites ont été décrétés axe du mal par le président américain Eisenhower, qui a placé le mystérieux Commandant Bob à la tête de la nouvelle Section Anti-Sélénites. Boris van, agent secret français, s'envole en mission pour les États-Unis afin de découvrir ce qui se trame dans les plus hauts lieux du pouvoir, et peut-être de sauver l'humanité du désastre qui s'annonce...
Encore une fois, nous croiserons tout un tas de célébrités détournées, Eisenhower, Elvis Presley, James Dean, Goebbels, John Wayne, le Rat Pack, Rommel, John et Jackie Kennedy, ainsi que tout un lot d'écrivain, Robert Heinlein, Van Vogt, Asimov, Hemingway, Jack Kerouac, William Burroughs, Clarke, Hubbart ou Leary...
Nous remonterons le Nil à bord du L'Apocalypse Maintenant pour aller assassiner un général devenu fou (tiens donc!)...
J'avoue que j'ai beaucoup moins apprécié ce tome, peut-être à cause des libertés prises par l'auteur concernant les personnages historiques... Ou bien cette ambiance de roman d'espionnage, de complot façon guerre froide, de mélange d'organisations gouvernementales, de mafia, de Maccarthysme... Bien trop complexe à mon goût, trop de magouilles politiques, de machinations, je crois même que je n'ai pas compris la fin... Enfin bon, il me fallait bien terminer la trilogie mais j'avoue rester sur ma fin... Il ne faut pas le lire en étant trop sérieux, il faut le prendre comme une bonne blague, avec Boris Vian et ses francisations...

Années 1950 : la lune a disparu du ciel terrien. Partout dans le monde, le bouleversement écologique a précipité les populations désemparées dans les Années Sombres. Le lunatisme, mystérieuse maladie psychique, frappe les plus fragiles, en Europe comme en Afrique. Alors qu'ils entreprennent la colonisation de mars avec l'aide des extraterrestres Ishkiss, les Sélénites ont été décrétés axe du mal par le président américain Eisenhower, qui a placé le mystérieux Commandant Bob à la tête de la nouvelle Section Anti-Sélénites. Boris van, agent secret français, s'envole en mission pour les États-Unis afin de découvrir ce qui se trame dans les plus hauts lieux du pouvoir, et peut-être de sauver l'humanité du désastre qui s'annonce...
Encore une fois, nous croiserons tout un tas de célébrités détournées, Eisenhower, Elvis Presley, James Dean, Goebbels, John Wayne, le Rat Pack, Rommel, John et Jackie Kennedy, ainsi que tout un lot d'écrivain, Robert Heinlein, Van Vogt, Asimov, Hemingway, Jack Kerouac, William Burroughs, Clarke, Hubbart ou Leary...
Nous remonterons le Nil à bord du L'Apocalypse Maintenant pour aller assassiner un général devenu fou (tiens donc!)...
J'avoue que j'ai beaucoup moins apprécié ce tome, peut-être à cause des libertés prises par l'auteur concernant les personnages historiques... Ou bien cette ambiance de roman d'espionnage, de complot façon guerre froide, de mélange d'organisations gouvernementales, de mafia, de Maccarthysme... Bien trop complexe à mon goût, trop de magouilles politiques, de machinations, je crois même que je n'ai pas compris la fin... Enfin bon, il me fallait bien terminer la trilogie mais j'avoue rester sur ma fin... Il ne faut pas le lire en étant trop sérieux, il faut le prendre comme une bonne blague, avec Boris Vian et ses francisations...
La lune n'est pas pour nous
Voici le deuxième tome de la trilogie uchronique de Johan Heliot.

Si la colonie libertaire de la Lune prospère grâce à la technologie extraterrestre développée par les Ishkiss, sur Terre rien ne va plus... La France est sous la coupe des ligues fascistes et l'Allemagne nazie se prépare à lancer la plus fantastique offensive de toute l'histoire. A Paris, Léo Malet, jeune cambrioleur anarchiste, fait une drôle de découverte en perçant le coffre d'un certain vieux maréchal. Ce sera le début d'un incroyable périple, qui conduira Léo, épaulé par Albert Londres, des bas-fonds de Paris aux hauts plateaux du Tibet, en passant par la forteresse du Haut-Koenigsbourg, le désert mexicain et Germania.
Hommage à la fois au roman noir et aux chefs-d'œuvre du cinéma, tels La Grande Illusion ou Metropolis, cette plongée dans le chaos des années sombres, où l'humour se teinte lui aussi de noir, convoque dans le même temps les mânes de Georges Simenon et de Philip K. Dick, composant un récit où enquête ? parano et supertechnologie au service de la dictature se combinent pour ne jamais laisser faiblir la tension.
Cette fois, la dimension steampunk est complètement oubliée. Normal, puisqu'on suit l'Histoire uchronique des Ishkiss quelques 30 années plus tard... Désormais, c'est la Seconde Guerre Mondiale qui est revisitée, enfin Seconde, pas vraiment puisque les Allemands ont gagné la Première. Nous suivons Léo Malet, le père de Nestor Burma dans les années 30 dans un une France sous le joug de l'occupation nazie. Il devra aider les Sélénites à se défendre d'un horrible complot ourdi par l'Allemagne fasciste. Nous y croiserons Albert Londres, Hitler, Göring, Himmler, Einstein mais aussi Jean Gabin... Malgré cette absence du steampunk, j'ai bien aimé ce livre par sa vision de l'Allemagne nazie digne d'un Fritz Lang. De très bonnes idées également...

Si la colonie libertaire de la Lune prospère grâce à la technologie extraterrestre développée par les Ishkiss, sur Terre rien ne va plus... La France est sous la coupe des ligues fascistes et l'Allemagne nazie se prépare à lancer la plus fantastique offensive de toute l'histoire. A Paris, Léo Malet, jeune cambrioleur anarchiste, fait une drôle de découverte en perçant le coffre d'un certain vieux maréchal. Ce sera le début d'un incroyable périple, qui conduira Léo, épaulé par Albert Londres, des bas-fonds de Paris aux hauts plateaux du Tibet, en passant par la forteresse du Haut-Koenigsbourg, le désert mexicain et Germania.
Hommage à la fois au roman noir et aux chefs-d'œuvre du cinéma, tels La Grande Illusion ou Metropolis, cette plongée dans le chaos des années sombres, où l'humour se teinte lui aussi de noir, convoque dans le même temps les mânes de Georges Simenon et de Philip K. Dick, composant un récit où enquête ? parano et supertechnologie au service de la dictature se combinent pour ne jamais laisser faiblir la tension.
Cette fois, la dimension steampunk est complètement oubliée. Normal, puisqu'on suit l'Histoire uchronique des Ishkiss quelques 30 années plus tard... Désormais, c'est la Seconde Guerre Mondiale qui est revisitée, enfin Seconde, pas vraiment puisque les Allemands ont gagné la Première. Nous suivons Léo Malet, le père de Nestor Burma dans les années 30 dans un une France sous le joug de l'occupation nazie. Il devra aider les Sélénites à se défendre d'un horrible complot ourdi par l'Allemagne fasciste. Nous y croiserons Albert Londres, Hitler, Göring, Himmler, Einstein mais aussi Jean Gabin... Malgré cette absence du steampunk, j'ai bien aimé ce livre par sa vision de l'Allemagne nazie digne d'un Fritz Lang. De très bonnes idées également...
samedi 21 mai 2011
Faerie Hackers, Faerie Thriller
Je vous reparle de Johan Heliot avec ces 2 livres absolument géniaux!

Le monde de Faerie se vide de sa magie. Pour résoudre le mystère et sauver son royaume qui menace de disparaître privé de sa substance, le roi est contraint de faire appel à Lil, une fée moderne, une Renégate qui use de ses pouvoirs pour vivre à notre époque. Car c’est là que tout se joue : Faerie est le double magique de notre monde, constitué à partir de l’Histoire et des émotions humaines... Flanquée du Champion de Faerie, beau gosse ténébreux et misogyne peu habitué aux usages de notre époque, Lil retrouve la piste de Maser, un démon échappé du Rebut, promu à la tête d’une start-up de jeux vidéo high-tech, Devil’s Games. Enquêtant parmi les Hackers, elle découvre alors un surprenant monde virtuel, réplique en tous points de Faerie...
Bon, ça fait un moment que j'ai lu ce livre, mais je me souviens que je l'avait adoré! Je ne me rappelle plus exactement les détails de l'histoire mais une scène en particulier m'a marqué. La fey utilise une sorte de magie qui s'appelle la Couleur, une aura qui nimbe les monuments parisiens, les musées, théâtres, salles de spectacles, oeuvres d'art, une sorte de reconnaissance, de respect, d'héritage culturel qui entoure les lieux qui ont leur place dans le coeur des hommes. Et la scène dans le cimetière du Père-Lachaise où se trouvent un grand nombre de tombes idôlatrées couvertes de bougies, de poésie et de fleurs, cette scène est absolument incroyable. Enfin, je ne vous en dit pas plus, je ne voudrais pas faire de spoiler...
Si je vous parle de ce livre alors qu'à priori, je ne m'en souviens plus beaucoup, c'est parce qu'il faut que vous l'ayez lu avant de vous plonger dans celui que je viens de terminer "Faerie Thriller".

Etienne Verbellec est un écrivain comblé. Idolâtré par le public, adulé par la critique, il ne lui manque qu'un ultime chef-d'œuvre pour atteindre le sommet
de la gloire littéraire. Mais à la veille du lancement de son nouveau roman, un double meurtre est perpétré à la fnac Saint-Lazare. La brillante carrière bâtie depuis dix ans avec l'aide des éditions Magillard commence alors à se fissurer... Au même moment, en Faerie, les restes d'un corps torturé sont retrouvés dans la gigantesque bibliothèque de la Folie Clébédia. La fey Lil et le capitaine Largagne reprennent du service pour mener l'enquête... Quel est le lien avec les meurtres commis en Surface ? Et quel mystérieux pacte lie le destin de Verbellec à Faerie ?
On y retrouve le couple Lil/Lartagne, cette fois dans le milieu de l'édition, des best-sellers et de l'imagination. Il y dépeint ce monde qui, en matière de requin, n'a rien à envier à celui de la finance. On y trouve même un hommage sanglant à son ami et collègue Xavier Mauméjan! Encore un très bon moment passé avec Johan Heliot! En plus, la couverture est illustrée par Guillaume Sorel, l'excellent dessinateur de la non-moins excellente bande dessinée "Algernon Woodcock". Je vous rappelle que sur le site Utopod qui est dans mes liens, vous pourrez écouter des nouvelles de Heliot, de Mauméjan et de bien autres écrivains francophones de l'imaginaire si vous voulez d'abord vous faire une petite idée.
Je vais maintenant pouvoir me plonger dans la lecture de la suite de "La lune vous salue bien", je me fais une petite session steampunk avant d'aller faire un stage de création d'objets steampunk avec Futuravapeur la semaine prochaine, mais je vous en reparlerais plus en détail bientôt!

Le monde de Faerie se vide de sa magie. Pour résoudre le mystère et sauver son royaume qui menace de disparaître privé de sa substance, le roi est contraint de faire appel à Lil, une fée moderne, une Renégate qui use de ses pouvoirs pour vivre à notre époque. Car c’est là que tout se joue : Faerie est le double magique de notre monde, constitué à partir de l’Histoire et des émotions humaines... Flanquée du Champion de Faerie, beau gosse ténébreux et misogyne peu habitué aux usages de notre époque, Lil retrouve la piste de Maser, un démon échappé du Rebut, promu à la tête d’une start-up de jeux vidéo high-tech, Devil’s Games. Enquêtant parmi les Hackers, elle découvre alors un surprenant monde virtuel, réplique en tous points de Faerie...
Bon, ça fait un moment que j'ai lu ce livre, mais je me souviens que je l'avait adoré! Je ne me rappelle plus exactement les détails de l'histoire mais une scène en particulier m'a marqué. La fey utilise une sorte de magie qui s'appelle la Couleur, une aura qui nimbe les monuments parisiens, les musées, théâtres, salles de spectacles, oeuvres d'art, une sorte de reconnaissance, de respect, d'héritage culturel qui entoure les lieux qui ont leur place dans le coeur des hommes. Et la scène dans le cimetière du Père-Lachaise où se trouvent un grand nombre de tombes idôlatrées couvertes de bougies, de poésie et de fleurs, cette scène est absolument incroyable. Enfin, je ne vous en dit pas plus, je ne voudrais pas faire de spoiler...
Si je vous parle de ce livre alors qu'à priori, je ne m'en souviens plus beaucoup, c'est parce qu'il faut que vous l'ayez lu avant de vous plonger dans celui que je viens de terminer "Faerie Thriller".

Etienne Verbellec est un écrivain comblé. Idolâtré par le public, adulé par la critique, il ne lui manque qu'un ultime chef-d'œuvre pour atteindre le sommet
de la gloire littéraire. Mais à la veille du lancement de son nouveau roman, un double meurtre est perpétré à la fnac Saint-Lazare. La brillante carrière bâtie depuis dix ans avec l'aide des éditions Magillard commence alors à se fissurer... Au même moment, en Faerie, les restes d'un corps torturé sont retrouvés dans la gigantesque bibliothèque de la Folie Clébédia. La fey Lil et le capitaine Largagne reprennent du service pour mener l'enquête... Quel est le lien avec les meurtres commis en Surface ? Et quel mystérieux pacte lie le destin de Verbellec à Faerie ?
On y retrouve le couple Lil/Lartagne, cette fois dans le milieu de l'édition, des best-sellers et de l'imagination. Il y dépeint ce monde qui, en matière de requin, n'a rien à envier à celui de la finance. On y trouve même un hommage sanglant à son ami et collègue Xavier Mauméjan! Encore un très bon moment passé avec Johan Heliot! En plus, la couverture est illustrée par Guillaume Sorel, l'excellent dessinateur de la non-moins excellente bande dessinée "Algernon Woodcock". Je vous rappelle que sur le site Utopod qui est dans mes liens, vous pourrez écouter des nouvelles de Heliot, de Mauméjan et de bien autres écrivains francophones de l'imaginaire si vous voulez d'abord vous faire une petite idée.
Je vais maintenant pouvoir me plonger dans la lecture de la suite de "La lune vous salue bien", je me fais une petite session steampunk avant d'aller faire un stage de création d'objets steampunk avec Futuravapeur la semaine prochaine, mais je vous en reparlerais plus en détail bientôt!
jeudi 19 mai 2011
Capitaine Trêfle

Une bonne lecture très agréable! C'est plutôt un conte pour enfants, le livre est illustré par René Hausman qui est, avec Pierre Dubois l'invité d'honneur des Rencontres de l'Imaginaire de cet été au chateau de Comper. J'espère bien pouvoir me le faire dédicacer par les 2 grands Maîtres. Je suis extrêmement heureux d'avoir dégotté ce bouquin à l'Emmaüs du coin. J'y trouve toujours des merveilles.
C'est d'estoc et de taille, de hue et de dia, de bâbord à tribord, de comptines en escrime, de hasard en Haggar Craspeck (aux dents de diamant vissées dans les gencives); bref, c'est Trèfle, gentilhomme d'humour et d'amour, défenseur des orgues et des lutins.
C'est le capitaine Trèfle et c'est merveilleux, ça fait mouche, au coeur !
On y retrouve tout ce qu'on aime chez Pierre Dubois, ses connaissances, sa verve et sa prose... Au début du livre plusieurs lexiques portant sur des termes d'escrime, de marine et du vocabulaire fantastique. S'y trouvent pêle-mêle, vieux dictons, termes désuets et pourtant si drôles, les mots et les phrases s'emberlificotent (tiens, en voilà un !) pour former une poésie si légère qui ne rend la lecture que plus imagée tout en restant accessible pour un enfant. S'y croisent et s'y décroisent pirates, iroquois, korrigans, kraken, Hollandais volant, magiciens et homme à tête de corbeau... Un vrai petit plaisir qui se lit très vite!
dimanche 15 mai 2011
La lune seule le sait

Encore du steampunk! "La lune seule le sait" a été écrit par Johan Heliot. Il est l'auteur de cinq romans et d'un recueil de nouvelles fantastiques. Avec Thomas Day, Ugo Bellagamba ou Xavier Mauméjan, il est considéré comme l'un des nouveaux chefs de file de l'imaginaire francophone.
Paris 1899, à bord d'un zeppelin, Jules Verne redécouvre un Paris transformé par l'arrivée il y a 10 ans des *Ishkiss*, des extrahumains d'un type particulier maitrisant une technologie biomécanique bien en avance sur les humains. Plus que Paris, c'est la totalité de l'Europe qui a vu son visage transformé, embarqué dans une révolution industrielle d'un nouveau genre emmenée par les avancées technologiques des Ishkiss. Dans ce contexte, l'empereur fou Napoléon III (dit *le petit* par ses détracteurs socialistes) écrase sous sa botte l'Europe et ses quelques foyers populaires et révolutionnaires. Maintenu en vie par une aberration médicale biomécanique, l'esprit malade par tant de manipulation, rongé par une volonté de vengeance tenace, il fait le rêve fou de conquérir les étoiles et le monde au moyen de vaisseaux extrahumains... Sous cette dictature, quelques idéalistes survivant, cachés aux yeux du pouvoir en place tente de libérer les populations du joug impérial. Leur dernière chance : la mission de jules verne sur la lune devenue un bagne colossal et dantesque où des milliers de prisonniers esclaves travaillent à la construction de la flotte de l'empereur.
Voilà donc du steampunk à la française! Et c'est réussi! J'ai adoré ce livre et j'attends avec impatience de pouvoir lire les deux suites. Je connaissais Johan Heliot par son livre "Faerie hackers" que j'avais beaucoup aimé, je suis d'ailleurs en train d'en lire la suite. Mais je ne connaissais pas son penchant pour l'uchronie et le steampunk. Il est vrai que de notre côté de la Manche, Jules Verne est le digne représentant du steampunk à la française. Cet écrivain visionnaire nous a donné les plus belles histoires de l'époque, 20 000 lieues sous les mers, 5 semaines en ballon, De la terre à la lune, Le tour du monde en 80 jours et j'en passe. Qui ne s'est pas imaginé à la place du Capitaine Nemo ou de Phileas Fogg? Il a inspiré un grand nombre d'auteurs, de performeurs même de nos jours, il suffit d'aller à Nantes voir les Machines de l'île, créées par la compagnie Royal de Luxe. Le monde entier a entendu parler de la petite géante ou du scaphandrier.
Il n'en fallait pas plus pour en faire le héros de cette histoire, mélangeant la Commune, les extra-terrestres, la Lune et un Napoléon hybride...
Je recommande vraiment ce livre! Les suites ne sont plus steampunk car se passant en 1940 et en 1950. Mais Heliot continue à changer le passé des personnalités historiques.
La mécanique du coeur
J'avais entendu plusieurs sons de cloche sur ce livre, certains le portaient aux nues et d'autres le disaient écrit par un enfant de 5 ans. Comme j'aime beaucoup Dionysos dont Malzieu est le chanteur et que j'avais écouté l'album du même nom et l'avait beaucoup apprécié, je voulais me faire une idée. Quand je l'ai trouvé en vide-grenier, j'ai sauté dessus! En plus, la couverture est illustrée par Joan Sfar!

L'histoire commence à Édimbourg en 1874. Jack naît le « jour le plus froid du monde » avec un cœur gelé. La sage-femme sorcière qui l'a mis au monde, le Docteur Madeleine, parvient à le sauver, en greffant sur son cœur une horloge à coucou qui l'aide à battre à un rythme normal. Jack peut vivre ainsi, mais à condition de remonter son horloge chaque jour et d’éviter toute émotion forte : pas de colère et surtout, pas de sentiments amoureux.
Jack passe son enfance auprès du docteur Madeleine, qui le considère comme un fils, et il reçoit l’amour d’Ana, Luna, et Arthur. Pour ses dix ans, Madeleine accepte de l’accompagner en ville. C’est alors qu’il tombe sous le charme d’une petite chanteuse de rue andalouse, Miss Acacia, dont le souvenir l’entraînera des terres écossaises au pied de l’Alhambra dans une quête amoureuse aussi délicieuse que dévastatrice. Son cœur sera mis à rude épreuve néanmoins et malgré les avertissements de Madeleine, il découvrira l’amitié et le grand amour, celui qui révolutionnera son petit cœur mécanique.
Personnellement, j'ai beaucoup aimé! C'est vrai qu'au début, je me suis dit que c'était écrit assez simplement. Mais au fur et à mesure de ma lecture, j'y ai trouvé de plus en plus de métaphore, de symbolique, comme si au fur et à mesure que le héros grandissait, sa narration s'adaptait réellement à sa façon de penser, plus complexe, tout comme les sentiments qui embrasent son coeur en bois. Par contre, j'ai trouvé que l'histoire était moyenne, difficile de comprendre la réaction certains personnages... Bien entendu, l'idée d'un coeur mécanique m'a tout de suite fait penser au steampunk, puis à l'apparition de Méliès "Mais tiens donc!" et comme en ce moment, je nage complètement dedans... A lire en écoutant en parallèle l'album pour parfaire l'immersion dans l'univers particulier de Mathias Malzieu. On y retrouve Mathias Malzieu bien entendu, mais aussi Olivia Ruiz sa compagne, Emily Loizeau, Rossy de Palma, Arthur H, Grand Corps Malade, Jean Rochefort, Babet, Alain Bashung et Eric Cantona. A savoir que Luc Besson, qui a acheté les droits du livre, a annoncé son intention d'en faire un film d'animation, donc affaire à suivre...
DIONYSOS "L"HOMME SANS TRUCAGE" par Dionysos
Maintenant, j'ai très envie de lire ses autres livres!

L'histoire commence à Édimbourg en 1874. Jack naît le « jour le plus froid du monde » avec un cœur gelé. La sage-femme sorcière qui l'a mis au monde, le Docteur Madeleine, parvient à le sauver, en greffant sur son cœur une horloge à coucou qui l'aide à battre à un rythme normal. Jack peut vivre ainsi, mais à condition de remonter son horloge chaque jour et d’éviter toute émotion forte : pas de colère et surtout, pas de sentiments amoureux.
Jack passe son enfance auprès du docteur Madeleine, qui le considère comme un fils, et il reçoit l’amour d’Ana, Luna, et Arthur. Pour ses dix ans, Madeleine accepte de l’accompagner en ville. C’est alors qu’il tombe sous le charme d’une petite chanteuse de rue andalouse, Miss Acacia, dont le souvenir l’entraînera des terres écossaises au pied de l’Alhambra dans une quête amoureuse aussi délicieuse que dévastatrice. Son cœur sera mis à rude épreuve néanmoins et malgré les avertissements de Madeleine, il découvrira l’amitié et le grand amour, celui qui révolutionnera son petit cœur mécanique.
Personnellement, j'ai beaucoup aimé! C'est vrai qu'au début, je me suis dit que c'était écrit assez simplement. Mais au fur et à mesure de ma lecture, j'y ai trouvé de plus en plus de métaphore, de symbolique, comme si au fur et à mesure que le héros grandissait, sa narration s'adaptait réellement à sa façon de penser, plus complexe, tout comme les sentiments qui embrasent son coeur en bois. Par contre, j'ai trouvé que l'histoire était moyenne, difficile de comprendre la réaction certains personnages... Bien entendu, l'idée d'un coeur mécanique m'a tout de suite fait penser au steampunk, puis à l'apparition de Méliès "Mais tiens donc!" et comme en ce moment, je nage complètement dedans... A lire en écoutant en parallèle l'album pour parfaire l'immersion dans l'univers particulier de Mathias Malzieu. On y retrouve Mathias Malzieu bien entendu, mais aussi Olivia Ruiz sa compagne, Emily Loizeau, Rossy de Palma, Arthur H, Grand Corps Malade, Jean Rochefort, Babet, Alain Bashung et Eric Cantona. A savoir que Luc Besson, qui a acheté les droits du livre, a annoncé son intention d'en faire un film d'animation, donc affaire à suivre...
DIONYSOS "L"HOMME SANS TRUCAGE" par Dionysos
Maintenant, j'ai très envie de lire ses autres livres!
samedi 30 avril 2011
Le Parlement des fées de John Crowley
Le premier tome s'intitule "L'orée du bois"
Un soir de juin, Smoky Barbable quitte la grande cité par un chemin ombreux qui mène à Edgewood, l’Orée du Bois, le lieu mystérieux où les arcs-en-ciel rejoignent la Terre. Il vient d’épouser la belle Daily Alice et vivre avec elle dans la maison jadis construite par John Drinkwater, l’architecte excentrique, pour y loger sa famille.
Le conte parle d’un royaume situé à l’intérieur du monde où nous vivons, mais bien plus vaste ; un royaume peuplé d’êtres petits et ailés qu’on croirait sortis de vieilles images fanées. Pourtant l’épouse de John leur parlait. Tous ses descendants ont hérités de ses dons. Mais ni Smoky ni Auberon, le fils que lui donne Alice, ne savent ce que savent les autres. Et Auberon devient amer et secret.
Peut-être ces humains égarés dans le royaume de Faërie sont-ils l’avant garde des envahisseurs, qui raseront les forêts, repousseront les limites de la raison et ruineront l’empire de la magie. Peut être sont-ils pris dans le conte qui raconte et gouverne leurs destins. Et le Conte se poursuit.
Le second tome "L'art de la mémoire"
Smoky Barbable quitta jadis la grande Cité pour épouser la belle Alice et vivre avec elle dans l’incroyable maison d’Egewood. Auberon, leur fils, n’a pas hérité les pouvoirs de ses ancêtres. Alors il retourne à la grande Cité, s’établit chez George Mouse, qui fut le meilleur ami de son père, et rencontre la sensuelle Sylvie, avec qui il découvre l’amour. Il croit échapper au Conte où est inscrit le destin de sa famille ; mais George et Sylvie font aussi partie du Conte.
Ils ne sont pas les seuls. Même dans la grande Cité, on est inquiet. Les détenteurs du pouvoir, qui se réunissent au club des Chasseurs et des Pêcheurs du Pont bruyant, ont même engagé une magicienne pour découvrir quel ennemi inconnu menace leur expansion triomphale aux dépens de la vieille Mère Nature.
Le Conte parle d’un royaume situé à l’intérieur du monde où nous vivons, mais plus vaste ; un royaume peuplé d’êtres petits et ailés, mais immortels. La dernière bataille entre la légende et la réalité va se livrer. Bientôt les défenseurs du rêve devront faire face à l’assaut du progrès ; et à Edgewood, le Parlement des Fées décidera du sort des mondes
Un très bon livre mais cependant très difficile d'accès. Il faut se forcer pour le lire, pour en extraire toute la richesse. Il est vrai que l'intrigue n'est pas exaltante, les personnages pas très charismatiques, ils n'ont pas une vie trépidante. Dans cette histoire, pas de parlement, ni de fées... Enfin si, il y a des êtres féériques, mais cachés. On ne les voit pas, on les sent, comme un bruissement de feuilles, un éclat de rire, l'illusion provoquée par le reflet d'un rayon de soleil. Ca m'a fait penser aux illustrations de Brian Froud. Des personnages qui se fondent dans le décor. Ce que j'ai aimé, c'est tout ce qui est sous-entendu, les non-dits, les secrets... Tout y est magique, les perles de sagesse, chaque geste a sa signification cachée, chaque petite tradition a sa symbolique, le moindre geste quotidien se pare d'enchantement, il faut lire et relire certaines phrases pour y voir cette perle de sagesse. Il inspire une simplicité de vivre, au rythme des saisons et des petits évènements de la vie, une nostalgie... mais de quoi? De leur façon de vivre? De l'époque du Petit Peuple?
Le second tome est plus vivant, il vaut le coup de lire le premier un peu plus lent.
Un soir de juin, Smoky Barbable quitte la grande cité par un chemin ombreux qui mène à Edgewood, l’Orée du Bois, le lieu mystérieux où les arcs-en-ciel rejoignent la Terre. Il vient d’épouser la belle Daily Alice et vivre avec elle dans la maison jadis construite par John Drinkwater, l’architecte excentrique, pour y loger sa famille.
Le conte parle d’un royaume situé à l’intérieur du monde où nous vivons, mais bien plus vaste ; un royaume peuplé d’êtres petits et ailés qu’on croirait sortis de vieilles images fanées. Pourtant l’épouse de John leur parlait. Tous ses descendants ont hérités de ses dons. Mais ni Smoky ni Auberon, le fils que lui donne Alice, ne savent ce que savent les autres. Et Auberon devient amer et secret.
Peut-être ces humains égarés dans le royaume de Faërie sont-ils l’avant garde des envahisseurs, qui raseront les forêts, repousseront les limites de la raison et ruineront l’empire de la magie. Peut être sont-ils pris dans le conte qui raconte et gouverne leurs destins. Et le Conte se poursuit.
Le second tome "L'art de la mémoire"
Smoky Barbable quitta jadis la grande Cité pour épouser la belle Alice et vivre avec elle dans l’incroyable maison d’Egewood. Auberon, leur fils, n’a pas hérité les pouvoirs de ses ancêtres. Alors il retourne à la grande Cité, s’établit chez George Mouse, qui fut le meilleur ami de son père, et rencontre la sensuelle Sylvie, avec qui il découvre l’amour. Il croit échapper au Conte où est inscrit le destin de sa famille ; mais George et Sylvie font aussi partie du Conte.
Ils ne sont pas les seuls. Même dans la grande Cité, on est inquiet. Les détenteurs du pouvoir, qui se réunissent au club des Chasseurs et des Pêcheurs du Pont bruyant, ont même engagé une magicienne pour découvrir quel ennemi inconnu menace leur expansion triomphale aux dépens de la vieille Mère Nature.
Le Conte parle d’un royaume situé à l’intérieur du monde où nous vivons, mais plus vaste ; un royaume peuplé d’êtres petits et ailés, mais immortels. La dernière bataille entre la légende et la réalité va se livrer. Bientôt les défenseurs du rêve devront faire face à l’assaut du progrès ; et à Edgewood, le Parlement des Fées décidera du sort des mondes
Un très bon livre mais cependant très difficile d'accès. Il faut se forcer pour le lire, pour en extraire toute la richesse. Il est vrai que l'intrigue n'est pas exaltante, les personnages pas très charismatiques, ils n'ont pas une vie trépidante. Dans cette histoire, pas de parlement, ni de fées... Enfin si, il y a des êtres féériques, mais cachés. On ne les voit pas, on les sent, comme un bruissement de feuilles, un éclat de rire, l'illusion provoquée par le reflet d'un rayon de soleil. Ca m'a fait penser aux illustrations de Brian Froud. Des personnages qui se fondent dans le décor. Ce que j'ai aimé, c'est tout ce qui est sous-entendu, les non-dits, les secrets... Tout y est magique, les perles de sagesse, chaque geste a sa signification cachée, chaque petite tradition a sa symbolique, le moindre geste quotidien se pare d'enchantement, il faut lire et relire certaines phrases pour y voir cette perle de sagesse. Il inspire une simplicité de vivre, au rythme des saisons et des petits évènements de la vie, une nostalgie... mais de quoi? De leur façon de vivre? De l'époque du Petit Peuple?
Le second tome est plus vivant, il vaut le coup de lire le premier un peu plus lent.
jeudi 11 mars 2010
Alice!!!
Ca y est!!! Je l'ai acheté!!! Alice au pays des merveilles par Xavier Colette alias Coliandre alias AcerB. Et il est absolument superbe!! Voyez plutôt!
Alice au Pays des Merveilles
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jeudi 18 février 2010
Beaux livres
Comme en ce moment j'ai un faible pour les beaux livres, je vais vous en présenter quelques-uns:
mardi 15 décembre 2009
coups de coeur
mercredi 31 décembre 2008
petit précis de littérature elfique
Je vous présente quelque chose d'extrêmement important pour moi: ma bibliothèque. Refaite à neuf grâce à mon père, bien obligé, yavait plus de place. Sur les étagères, il y a des bouteilles de biere irlandaises et bretonnes, vides bien sûr, ainsi que des pixies. Juste pour me la péter un peu, elle contient environ 800 livres. Fantasy, science-fiction, contes, légendes, mythologies, grands classiques de la littérature, poésie, bd, mangas... Je suis un acheteur compulsif de livres, quasiment que des livres d'occasion. Je ne comprend pas qu'on achète un livre 10 euros alors qu'en chinant un peu on peut le trouver à 3 euros dans une bouquinerie. De même, je ne comprend pas quelqu'un qui achète un livre et qui le revend aussitôt. Un livre est fait pour être lu et relu. C'est un trésor de connaissances et de rêves. Dès que je vois un livre d'occasion qui m'intéresse, je l'achète en me disant que je trouverai un jour le temps de le lire. Du coup sur tout mes livres, j'ai du en lire la moitié. Mais une occasion ne se représente pas donc il faut en profiter quand on la trouve. J'ai pris goût à la lecture grâce à mes parents qui me lisaient des histoires quand j'étais petit et que je devais faire mon aérosol. Pour les connaisseurs, un petit condensé de ma bibliothèque:
Roger Zelazny, Bernard Werber, Robert Holdstock, Léa Silhol, Mathieu Gaborit, Pierre Bordage, Tolkien, Pierre Grimbert, Robin Hobb, Eddings, Philip K Dick, Neil Gaiman, Tanith Lee, Lovecraft, Poe, Herbert, Terry Pratchett, Anne Mc Caffrey, John Crowley, Guy Gavriel Kay, Barbara Hambly, Fetjaine, Mickael Moorcock, Fritz Leiber, Robert Jordan, Katherine Kurtz, Charles de Lint, Orson Scott Card, Kristine Kathryn Rusch et encore plein d'autres, mais ce sont les plus connus.
Pour moi, un auteur qui créé un monde qui me fait rêver est un héros. On croit que c'est simple mais c'est très difficile de créer un imaginaire cohérent. De nos jours, on a trop tendance à réduire une histoire de fantasy à un conte de fées, une histoire pour enfants. Tandis que la Terre du Milieu est le travail de toute une vie, basée sur une Histoire, une mythologie, des langues... Et c'est pareil pour nombres d'univers de fantasy. Une histoire doit me faire rêver, me faire voyager, voir des choses incroyables, des personnages hauts en couleurs, des cultures extraordinaires. Je n'ai que faire d'une histoire qui se passe dans notre monde morose, notre vie de tous les jours, quelque chose que je pourrai voir au coin de ma rue...
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